Les Archives nationales du monde du travail ne possèdent pas le fonds Renault de l'entreprise. Ce transfert d'archives syndicales de l'encadrement CGT permet, outre les revendications syndicales et les actions pour les faire aboutir, de pénétrer...

Les Archives nationales du monde du travail ne possèdent pas le fonds Renault de l'entreprise. Ce transfert d'archives syndicales de l'encadrement CGT permet, outre les revendications syndicales et les actions pour les faire aboutir, de pénétrer dans le monde de la construction automobile, entreprise phare de la France tant au niveau de ses productions de véhicules qu'au niveau des rapports de travail et du développement du syndicalisme. « Quand Renault éternue, c'est la France qui s'enrhume » était un slogan répandu en France. Les avancées sociales gagnées chez Renault par les métallos ont toujours représenté un modèle à étendre, notamment dans les sites métallurgiques de moindre importance. Le bilan social des journées de mai-juin 1968 est détaillé par Georges Séguy, alors secrétaire général de la CGT, au balcon du grand atelier de Renault-Billancourt.
On peut se féliciter que le fonds couvre la période de la Libération à nos jours, période cruciale pour les luttes syndicales et pour les évolutions de la construction automobile conduisant à la fin de la structuration de l'entreprise en régie nationale (RNUR).
