La Fédération des industries mécaniques et transformatrices de métaux (FIMTM), simplifiée en FIM en 1991, est constituée en 1954. Elle a pour objectifs d’accompagner les entreprises des industries mécaniques dans leur développement et d’en être...

La Fédération des industries mécaniques et transformatrices de métaux (FIMTM), simplifiée en FIM en 1991, est constituée en 1954. Elle a pour objectifs d’accompagner les entreprises des industries mécaniques dans leur développement et d’en être leur porte-parole. Elle fédère un grand nombre de syndicats, dont la FIM-Énergétique.
Créée en 2006, la FIM-Énergétique est issue de trois syndicats : le Syndicat des constructeurs de moteurs à combustion interne (SCMCI), le Syndicat des constructeurs de petites turbines hydrauliques (SCPTH) et le Syndicat des turbines et de matériels énergétiques lourds (SYTEMEL). Il a pour mission de représenter et défendre les entreprises adhérentes dans le domaine de l’équipement de production électrique (moteurs thermiques, turbines à gaz ou à vapeur). Dans ce cadre, les projets menés lors de partenariats constituent une part importante de ses activités.
Il est composé de sept branches : la FIM-Turbines, la FIM-Hydro, la FIM-Moteur, la FIM-Réacteurs, la FIM-Système de combustion propre, la FIM-Plateformes et enfin la FIM-Énergie renouvelable.
Au sein de cette organisation, la FIM-Moteurs tient une place particulière. L’ancienne SCMCI est souvent désignée comme représentant français dans des institutions européennes tel le Comité européen des motoristes (EUROMOT) ou le Conseil international des moteurs à combustion (CIMAC). Elle participe également à la réglementation en siégeant à l’Union de normalisation mécanique (UNM), et entretient des liens particuliers avec le ministère de l’Environnement.
En 2015, la FIM-Énergétique rejoint la FIM et cesse d'exister sous cette appellation.
